Petite fille...

Petite fille...
Petite fille ne comprends pas,
Petite fille est cachée sous ses draps,
De sa chambre elle entend entrer,
Tout ce vacarme qui l'effrait,
Son père sans aucune raison,
Sème sa colère dans cette maison,

Petite fille n'en peux plus,
Petite fille ne veux plus,
Petite fille ne supporte plus,
Son père quand il a bu,

Petite fille serre fort sa poupée,
Contre elle, elle se met à trembler,
Et les larmes viennent en silence,
Triste routine de cette enfance,
Qui depuis la mort de sa mère,
Ne reconnait plus son père,

Voilà deux ans qu'elle est partie,
Emportée par la maladie,
Laissant derrière elle un mari,
Une fille et toute une vie,
Maintenant petite fille à huit ans,
Maintenant petite fille pleure toujours autant,

Petite fille n'en peux plus,
Petite fille ne veux plus,
Petite fille ne supporte plus,
Son père quand il a bu,

Depuis elle n'a plus aucune armes,
Pour lutter contre toutes ses larmes,
Mais ce soir tout finira,
Son père, encore , s'énervera,
Sur sa fille il va défouler,
Sa haine, son alcool, sa vie ratée,

Et c'est dans cette dernière nuit,
Que petite fille perdra la vie,
Elle partira rejoindre sa mère,
Par la main de son père,
Là-haut dans les cieux,
Ils seront enfin heureux,

Petite fille, morte aujourd'hui,
Petite fille, monte au paradis,
Petite fille, embrasse sa mère,
Petite fille oublie son père....

# Posté le vendredi 02 décembre 2005 15:46

Modifié le samedi 03 décembre 2005 07:32

Amour.....

Amour.....

Tous ces gens, toutes ces choses,
Don
nent naissance à ces voix,
Dans ma tête,
Chaque soir elles me hantent,
Me t
ourmentent, me questionnent,
M'e
nferment dans un tourbillon infernal,
Sans savoir pourquoi, n'y arriver à comprendre,
Tell
e une valse mon esprit est transporté,
Me
s yeux fuient alors la lumière,
Mes mains cherchent la chaleur,
Ma voix se meurt et se condamne,
Dans un silence troublant,
Ma
is pourtant,
J'en ai
besoins de ce silence,
Encore u
ne fois, Pourquoi ?
Je sais pas,
Ce dont
je sais,
C'est que ce n'est pas prêt d'arrêter,
Les
questions vont continuées,
Les n
uits se succédées,
Sans jamais arrivé,
A
trouver les réponses de tout ça,
Je
n'ai qu'une envie,
P
artir,
Mais est
ce que ce sera mieux ailleurs...?
Je ne pense pas,
Car
le problème vient de moi,
Tout
recommencer,
Ne fer
ait que répéter mon passé,
Nouvelle vie,
Nouveaux amis,
Nouvel
le nuit,
N
ouveaux silences,
Je
reste donc,
Mais toujours dans l'inconnu,
Et chaque jour empire chaque nuit,
L
a seule solution,
Je pense,
Serait
l'isolement,
Seul,
loin de tout,
Da
ns un asile de fou,
Car fou je le suis,
Mais
de toi,
T
out ça c'est à cause de toi,
Harce
par ton souvenir,
Tu es comme une ronce,
Qui enl
ace mon coeur,
Enfonça
nt à chaque instant,
De plus en plus,
T
es épines,
F
aisant couler mon sang,
Juste assez pour en souffrir,
Mais pas assez pour en mourir,
Oui !!! Toi !!! L'amour !!!
Co
mme je te hais,
Je te
fuis comme la peste,
Mais j'ai relâché ma garde,
Un
instant...
Trop tard, tu t'es infiltré,
M'
a empoissonné,
Ma
intenant je n'ai plus de sentiments,
Pour
rien,
Pa
rce que j'ai trop souffert,
De ton emprise,
T
riste solitaire que me voilà,
A
cause de toi !!!!
Je
ne peux plus aimer?
Je ne sais plus aimer?
Je ne
veux plus aimer?

# Posté le samedi 12 novembre 2005 14:47

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:28

La rose, la femme....

Le rouge de la passion,
Les épines de ton nom,
L
es pétales de la beauté,
Sur la tige de l'humanité,

Ô être éphémere,
Tu vis et meurt par la terre,
Si seulement je pouvais,
Par mes mains te préserver,

Le rouge de la passion,

Po
ur l'amour chirré,
Pour les larmes versées,
Pour toutes ces nuits passées,
A dormir à tes côtés,

Les épines de ton nom,

Pour tous ces fous rires,
Tous ces souvenirs,
Toutes ces heures à sentir,
No
s corps frémir,

L
es pétales de la beauté,

Pour la perfection de tes yeux,
La douceur de tes cheveux,
Et
ces jours heureux,
rien que nous deux,

Sur la tige de l'humanité,

Pour ta tolérance,
Envers la différence,
P
our cette confiance,
En une seconde chance,

Le rouge de la passion,
Les épines de ton nom,
Le
s pétales de la beauté,
Sur la tige de l'humanité,

Mais la rose se fanne,
Car le temps la condamne,
Alors reste la femme,
Qui, elle, ne perd ses charmes...

# Posté le samedi 22 octobre 2005 11:31

Modifié le lundi 24 octobre 2005 06:28

Vous souvenez vous....

Vous souvenez vous....
On était jeune, sacrément con,
On avait tous les mêmes ambitions,
Vi
vre notre vie comme on voulait,
Surfer sur la vague de la liberté,

Est-ce vous vous souvenez,
Des pa
rents, des profs et du lycée,
Tou
s ces petits moments partagés,
M
ais qui dans nos coeurs sont restés,

Et même si ça n'allait pas toujours,
S
ouvent à cause de l'amour,
Y'en avait toujours un pour dire une connerie,
Et faisait rire toute la compagnie,

Les filles vous souvenez-vous,
Vous vous amusiez à nous rendre jaloux
Et nous pour nous venger,
On vous planter devant le ciné,

Quand le soir nous rentrions bourrés,
Que
nos parents n'arrêter pas de gueuler,
Dans ces moments on ne pouvait sempécher,
Voyant leurs têtes, de rigoler,

Et pour le jour de ses 17 ans,
Félix avait pris la voiture de ses parents,
On a finit au commisariat,
Avec comme cadeau, un constat,

C'était notre temps,
Notre jeunesse,
C'était notre vent,
Notre ivresse,

Aujourd'hui le temps à passé,
Nos
chemins se sont séparés,
N
ous sommes devenus adultes,
Dans la sociéet ses tumultes,

Mais c'est avec les sourire,
Que j'écris nos souvenirs,
Et les larmes au bords des yeux,
Que je repense aux jours heureux,

Ma chanson n'a peut être pas de refrain,
Mais elle est pour vous les copains,
Elle ne veut peut être rien dire,
Mais je veux quand même vous l'offrir....

# Posté le samedi 24 septembre 2005 05:25

Modifié le dimanche 02 octobre 2005 06:31

Toi l'enfant....

Toi l'enfant....
Le soleil se lève par-dessus la colline,
La nature s'éveille humide de rosée,
Dans ce champ en Indochine,
Un enfant vient de succomber,

T
oi l'enfant,
Toi l'innocent,
Tu répands ton sang,
Par
la faute des grands,

L
e vent souffle dans la forêt,
La chaleur, du sol, commence à monter,
Mais voila que sous un jeune pied,
Une mine vient de sauter,

Toi l'enfant,
Toi l'innocent,
Tu répands ton sang,
Par la connerie des grands,

La pluie commence à tomber,
Su
r le Vietnam et ses contrées,
T
out comme l'obus qui vient d'exploser,
Sur cette mère et son nouveau-né,

Toi l'enfant,
Toi
l'innocent,
Tu répands ton sang,
Ma
is personne ne comprend,

Tu aurais pu être aujourd'hui,
A
la place à laquelle je suis,
M
ais la vie en a décidé autrement,
Tu la trouver si belle pourtant,

Toi l'enfant,
Toi
l'innocent,
Tu pands ton sang,
Pa
r la faute des grands,

Toi l'enfant,
Toi
l'innocent,
Tu répands ton sang,
Pa
r la connerie des grands,

Toi l'enfant,
Toi l'innocent,
T
u répands ton sang,
Mais personne ne comprend,

Que toi tu ne demander rien,
Se
ulement vivre en paix avec les tiens,
Tu te foutais de leur civilisation,
De toute leurs saloperies d'ambition,

Mais toi tu es l'étranger,
Celui qu'on à toujours exploiter,
Mais toi tu étais l'étranger,
Cel
ui dont la vie peut se négocier,

Toi l'enfant,
Toi l'innocent,
Tu as répandu ton sang,
Tu es mort maintenant.

# Posté le dimanche 11 septembre 2005 04:22